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Famille tiki

Painkiller

Crémeux, fruité, épicé. Se sert après-midi, été.

Verre hurricane pilee ≈ 12°
Par Baptiste S. — deux ans derrière le bar, en salle puis en discothèque. passionné de cocktails depuis.Mis à jour le
Préparation
5 min
Difficulté
Facile
Technique
Shaké
Ingrédients
5

Ingrédients

1 verre
  • Rhum brun 6 cl
  • Jus d'ananas 12 cl
  • Jus d’orange 3 cl
  • Crème de coco 3 cl
  • Noix de muscade 1 pincée

Garniture : muscade râpée et tranche d’ananas.

Préparation

  1. 1 · Au shaker

    Tout dans le shaker

    Rhum brun, jus d’ananas, jus d’orange et crème de coco, avec de la glace aux trois quarts.

  2. 2 · Au shaker

    15 s

    Secouez longuement

    La crème de coco est épaisse et se dépose : il faut une agitation franche pour l'émulsionner correctement.

    Attention : Prenez de la crème de coco, sucrée et épaisse — pas du lait de coco, qui rendrait le verre aqueux.

  3. 3 · La glace

    Remplissez le verre de glace pilée

    Jusqu’en haut, en dôme. Le Painkiller se sert sur glace pilée et non frappé au blender.

  4. 4 · Filtrer

    Filtrez sur la glace

    Le mélange doit être opaque et onctueux, d’un jaune profond.

  5. 5 · Découper

    Muscade fraîche et ananas

    Râpez généreusement de la noix de muscade sur le dessus — c'est obligatoire dans la version originale — et posez un triangle d'ananas sur le bord.

Les erreurs qui gâchent le verre

  • Utiliser du lait de coco au lieu de la crème : le verre devient aqueux et perd toute sa texture.
  • Le mixer au blender : le Painkiller se secoue et se sert sur glace pilée, il n’est pas frappé.
  • Sauter la muscade : c’est la signature du cocktail, et le contraste entre l’épice chaude et le froid fait la moitié du plaisir.

Le maillage automatique

Le matériel de ce cocktail

Ce bloc est construit à partir des champs materielRequis et typeGlace de la fiche, jamais saisi à la main.

D'où vient ce verre

Le Painkiller est né dans les années 1970 aux îles Vierges britanniques, au Soggy Dollar Bar de Jost Van Dyke — un établissement sans ponton, où les clients arrivaient à la nage et payaient avec des billets trempés, d'où le nom du bar. C'est une piña colada allongée de jus d'orange et faite au rhum brun plutôt qu'au rhum blanc, ce qui la rend nettement plus profonde. La marque de rhum Pusser's en a déposé le nom et la recette, ce qui a donné lieu à plusieurs procès contre des bars américains : c'est l'un des rares cocktails du répertoire dont la dénomination soit juridiquement protégée. La muscade râpée sur le dessus est obligatoire dans la version originale.

Les variantes qui valent le coup

  • Painkiller renforcé

    Porter le rhum à 9 cl, comme dans la version dite « n° 3 » du bar d’origine.

  • Painkiller sans alcool

    Remplacer le rhum par un thé noir fumé infusé fort et refroidi.

À essayer ensuite