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Famille crémeux

Brandy Alexander

Crémeux, cacao, doux. Se sert digestif, après le repas.

Verre coupe aucune ≈ 16°
Par Baptiste S. — deux ans derrière le bar, en salle puis en discothèque. passionné de cocktails depuis.Mis à jour le
Préparation
4 min
Difficulté
Facile
Technique
Shaké
Ingrédients
4

Ingrédients

1 verre
  • Cognac 3 cl
  • Crème de cacao 3 cl
  • Crème liquide entière 3 cl
  • Noix de muscade 1 pincée

Garniture : muscade râpée.

Préparation

  1. 1 · Le verre

    10 min

    Coupe au congélateur

    Dix minutes. Un cocktail crémeux tiède est particulièrement désagréable.

  2. 2 · Au doseur

    Trois tiers égaux

    3 cl de cognac, 3 cl de crème de cacao, 3 cl de crème liquide entière. La crème doit sortir du réfrigérateur.

    Attention : Crème entière obligatoire : une crème allégée ne tient pas l’émulsion et le verre se sépare.

  3. 3 · Au shaker

    15 s

    Secouez très fort

    Glace aux trois quarts, secousse énergique et prolongée. C'est l'agitation qui émulsionne la crème et donne la texture.

  4. 4 · Filtrer

    Double filtrage

    Dans la coupe glacée. Le mélange doit être homogène, opaque et légèrement mousseux en surface.

  5. 5 · Découper

    Muscade fraîchement râpée

    Généreusement sur le dessus. C'est elle qui donne au verre son relief : sans elle, il n'est qu'un dessert liquide.

Les erreurs qui gâchent le verre

  • Utiliser de la crème allégée : elle ne s’émulsionne pas et le cocktail se sépare dans le verre.
  • Secouer mollement : l’émulsion est tout, un secouage timide donne un mélange hétérogène.
  • Sauter la muscade : c’est elle qui empêche le verre de n’être qu’un dessert liquide.

Le maillage automatique

Le matériel de ce cocktail

Ce bloc est construit à partir des champs materielRequis et typeGlace de la fiche, jamais saisi à la main.

D'où vient ce verre

L'Alexander apparaît dans les années 1910 sous une forme au gin, avant que la version au cognac ne s'impose et ne devienne le standard. C'est un cocktail de dessert assumé, à parts égales, dont l'apogée se situe dans les années 1950 et 1960 avant que la mode des cocktails crémeux ne s'effondre. Il connaît depuis une réhabilitation lente, portée par le retour des cocktails d'après-dîner. Sa réussite tient à un point unique : la crème doit être entière et bien froide, et le secouage assez énergique pour l'émulsionner sans la faire monter. Une crème allégée ne tient pas l'émulsion et donne un verre qui se sépare en deux minutes dans la coupe.

Les variantes qui valent le coup

  • Alexander au gin

    La version d’origine, plus sèche et plus botanique.

  • Alexander au café

    Remplacer la moitié de la crème de cacao par de la liqueur de café.

À essayer ensuite