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Famille old fashioned

Boulevardier

Amer, rond, boisé. Se sert apéritif, soir.

Verre rocks gros cube ≈ 24°
Par Baptiste S. — deux ans derrière le bar, en salle puis en discothèque. passionné de cocktails depuis.Mis à jour le
Préparation
4 min
Difficulté
Facile
Technique
Remué
Ingrédients
4

Ingrédients

1 verre
  • Bourbon 3 cl
  • Vermouth rouge 3 cl
  • Campari 3 cl
  • Orange 1 zeste

Garniture : zeste d’orange.

Préparation

  1. 1 · La glace

    Un gros cube dans le verre

    Sorti du congélateur au dernier moment. Un cube de 5 cm tient vingt minutes là où quatre petits ont noyé le verre en huit.

  2. 2 · Au doseur

    Trois tiers, ou 4-3-3

    3 cl de bourbon, 3 de vermouth rouge, 3 de Campari. Beaucoup de bars poussent le bourbon à 4 cl : c'est une version défendable, plus ronde.

  3. 3 · Au verre à mélange

    Versez sur la glace du verre à mélange

    Aucun jus, aucun sirop : rien ici ne demande de secouage.

  4. 4 · À la cuillère

    30 s

    Remuez trente secondes

    Régulièrement, contre la paroi. La dilution adoucit l’attaque du Campari sans effacer l’amertume.

  5. 5 · Filtrer

    Filtrez sur le cube neuf

    En retenant la glace déjà entamée du verre à mélange.

  6. 6 · Le zeste

    Exprimez un large zeste d’orange

    Peau vers le verre, pressée fermement pour projeter les huiles à la surface. Frottez le bord, puis déposez-le dedans.

    Attention : Prélevez seulement l’écorce colorée : la partie blanche n’apporte qu’une amertume sèche.

Les erreurs qui gâchent le verre

  • Le secouer : comme le Negroni, c’est un cocktail à remuer.
  • Le servir sans zeste : les huiles d’orange font le pont entre l’amertume du Campari et le bois du bourbon.
  • Petits glaçons plutôt qu’un gros cube : le Boulevardier se boit lentement et se noie vite.

Le maillage automatique

Le matériel de ce cocktail

Ce bloc est construit à partir des champs materielRequis et typeGlace de la fiche, jamais saisi à la main.

D'où vient ce verre

Le Boulevardier est un Negroni au bourbon, et son nom vient d'une revue littéraire américaine publiée à Paris dans les années 1920, dont le fondateur Erskine Gwynne fréquentait le Harry's New York Bar. La recette figure dans le recueil de Harry McElhone de 1927, ce qui en fait l'un des cocktails franco-américains les mieux documentés du répertoire. La différence avec le Negroni n'est pas cosmétique : le bourbon apporte de la vanille et du sucre de maïs là où le gin apportait du genièvre et de la sécheresse. Le résultat est nettement plus rond, plus hivernal, et supporte un peu plus de bourbon que la stricte égalité des tiers. Beaucoup de bars servent aujourd'hui une version à 4-3-3 pour cette raison.

Les variantes qui valent le coup

  • Old Pal

    Rye, vermouth blanc sec et Campari, à parts égales.

  • Boulevardier renforcé

    4 cl de bourbon pour 3 de vermouth et 3 de Campari.

À essayer ensuite